<div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"><div style="width:320px;text-align:left;"><style type="text/css"><!-- #igzpb6yapfcb4xnc6ss2z63a1gxg1m67slm7b995m{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --></style><iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/408293?key=gzpb6yapfcb4xnc6ss2z63a1gxg1m67slm7b995m" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256"frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="igzpb6yapfcb4xnc6ss2z63a1gxg1m67slm7b995m">Dailymotion blogged video</iframe><br /><span style="margin-top:0px;"><a href="http://www.dailymotion.com/video/x8r1h_emilie-simon-desert-le-clip_music">Emilie Simon - DESERT - LE CLIP</a><br />Vidéo envoyée par <a href="http://www.dailymotion.com/blue-girl86">blue-girl86</a><br /></span></div></div>
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La princesse maudite et le cerf-volant magique
Il était une fois une jeune et belle princesse qui avait de nombreux prétendants tant ça beauté avait renom dans les différents royaumes du monde tout entier voir même au-delà si cela était possible.
La princesse Prunella, nom qu’elle devait à l’importance qu’elle avait pour ces parents ; avait beau avoir des facilités et être douée pour grand nombre de choses, elle ne s’intéressait à rien, pas même à ces responsabilités de princesse, qu’elle n’assumait que pour calmer les crises de colères que le roi et la reine avaient pour habitude de lui faire régulièrement à leurs grand désespoir. La princesse ne s’intéressait à rien car elle ne voyait pas l’interès d’une vie sans amour.
Dans sa recherche de l’âme sœur, la princesse mis à l’épreuve un grand nombre de prétendants au titre de « bien aimé de la princesse » qui échouèrent les uns après les autres.
La princesse qui savait très exactement quelles seraient les qualités de l’amour de sa vie, s’attristait voyant que le nombre de prétendants restant à passer ses épreuves diminuait dangereusement, sans qu’elle ne trouve pour autant un prince digne d’elle. Cependant, elle ne se doutait pas que les princes qui, après l’avoir rencontrée, en tomberaient aussi follement amoureux. Tant et si bien qu’ils firent appels à un sorcier qu’ils forcèrent en le menaçant afin qu’il maudisse la princesse.
Beaucoup de tristesse, du deuil, un bout de fléau, un portrait de la princesse et une formule magique, voilà ce que le sorcier mis dans un chaudron pour maudire la princesse. Après avoir concocté cette mixture, le sorcier versa le tout au pied d’un arbre qui se mit à pourrir soudainement sur pied. Au moment de l’élaboration, le sorcier conserva un peu de la préparation sans rien dire aux princes qui ne rêvaient que de vengeance.
La formule que le sorcier avait prononcé, visait à donner à la princesse un sur ci. La princesse serait frappé d’une maladie le jour de ses vingt ans et en mourait peu après. Lors des faits la princesse venait tous juste d’avoir 19 ans, elle disposait donc d’à peine 1 ans.
Le sorcier qui connaissait la gentillesse de Prunella, partit au plutôt pour l’avertir de son sort future.
En arrivant au château, le sorcier demanda voir promptement la Prunella et l’en avertit :
- Princesse, j’ai une mauvaise nouvelle à vous faire part …
- Allons, parlez, vous savez que vous le pouvez avec moi …
- Je vous ait trahit votre majesté !
- Mais pourquoi dites vous cela ?
- Il y a trois jour, je vous ai lancé un mauvais sort, des hommes sont venus chez moi et ont menacé ma vie et celle de ma famille pour que je vous face du mal.
- Je comprend… dit-elle en tremblant de la voix.
- Si je suis ici, c’est pour vous prévenir avant tout du moment où frappera le sort car j’ai fait tout mon possible pour vous donner du temps.
- Allez-y, je vous écoute… dit-elle secoué peu à peu par les sanglots.
- Le jour de votre vingtième anniversaire, vous tomberez malade et vous mourrez peu après.
- Ci peu de temps… dit-elle en chuchotant presque.
- Néanmoins il vous reste une chance…, si vous parvenez à conserver un peu de potion qui a servi à l’envoûtement au dessus du niveau des nuages, alors le sort n’aura plus effet tant qu’il y restera et cela ne peut fonctionner que si c’est un jeune homme qui t’aime et que tu aime sincèrement, autrement dit… ton âme sœur.
La princesse s’approcha du sorcier et le prit par la main et lui promit qu’elle ne lui en voulait point et l’en remercia même de s’être déplacé pour l’avertir.
C’est alors que Prunella sombra dans une profonde tristesse. Ces parents n’étaient pas au courant de la malédiction qui pesait sur Prunella et ne comprenaient donc pas pourquoi Prunella semblait de plus en plus pressé de trouver chaussure à sont pied.
Les jours passaient… et Prunella désespérait.
Un mois avant son vingtième anniversaire, Prunella décida de se laisser convaincre par une de ses amies d’aller à un bal. Prunella, en plus de la beauté, possède les facilités des danseuses nées. Mais rongée par la déception et la peur, elle se contente de danser sans montrer son savoir faire. Quand un moment plus tard et plusieurs partenaires de danse après, un jeune homme entame une danse avec Prunella. Elle ne lui accorde au début pas plus d’attention qu’aux autres mais décide de lui accorder une soirée, même si elle pense perdre sont temps. Le jeune prince tente tout au long de la soirée d’impressionner Prunella, mais rien n’y fait. Et la princesse finit par s’en aller précipitamment, pressée par son amies qui l’avait convaincue de se rendre avec elle au bal.
Le lendemain, la princesse désirait se rendre à la fête foraine annuelle de la ville mais pas seul. Elle se souvint alors de jeune prince de la veille, il s’appelait Quentin, elle lui fit donc envoyer un message à son château.
Elle n’était absolument pas tombée sous le charme du jeune homme, néanmoins, elle n’en avait besoin que pour compagni.
C’est donc avec le prince Quentin qu’elle se rendit à la fête foraine. Elle passa une après-midi sympathique mais sans plus se dit-elle. Toute fois, lorsque le prince la convia à visiter et séjourner dans son château, elle ne refusa pas. Elle fut reçue très honorablement et confortablement installée. Elle passa une excellente nuit dans sa suite. Et au petit matin, le petit déjeuné lui fut servi au lit comme il se doit pour une princesse. Puis Prunella passa la journée avec le princesse Quentin. Elle rencontra les parents de Quentin et ses frères et sœurs. Elle assista et même participa à plusieurs activités qu’elle n’avait pas pour habitude de pratiquer et s’amusa pour la première fois depuis longtemps avec quelqu’un. Et c’est à ce moment là qu’elle commença à ce poser des questions au sujet du prince… Ce pourrait-il que Quentin soit le jeune homme que je recherche ? Et c’est en fin de journée que la tête de Prunella commença à lui faire mal, tant elle se posait de question car Quentin lui posa un baisé sur les lèvres avant de la laisser partir. Pour Prunella, les dernières 24 heures passées étaient une surprise. Elle ne pensait pas qu’en faisant plus ample connaissance avec ce jeune prince, qu’elle pouvait commencer à se poser tant de questions, surtout avec l’effet qu’il lui avait fait aux premiers à borts.
Une semaine plus tard, Prunella et Quentin décidèrent de se revoir et Prunella commença à se comporter tout naturellement comme une jeune femme en couple. Ca y est ! Se dit Prunella j’ai rencontré quelqu’un qui semble me mériter.
Les jours passaient et Prunella ne s’était pas rendu compte de deux choses. Tous d’abord, du moment où l’amour que Quentin lui portait était réciproque et en suite, que son anniversaire était dans trois jours.
Quand elle se rappela au milieu du tourbillon de l’amour, du sort qui lui avait été jeté, elle raconta toute l’histoire à Quentin.
Les trois jours passèrent, Prunella fêta son anniversaire et à la fin des festivités, peu avant minuit, elle senti les premiers symptômes. Quentin et Prunella s’inquiétaient du sort de leur amour quand Prunella serait frappé par la mort, ils étaient tous eux ci triste de se perdre l’un l’autre et, n’avaient de cesse de chercher un moyen pour conserver un peu de la potion du mauvais sort au dessus du niveau des nuages.
Un après midi, alors que Prunella et Quentin se promenaient dans le jardin du château de Prunella, Quentin vit le fils d’une servante entrain de confectionner un cerf-volant. Quentin ne réalisa pas tous de suite qu’il venait de trouver la solution. Ce n’est qu’après un moment, lorsque le garçon eu finit son cerf-volant et qu’il eu fit monter haut dans le ciel que Quentin trouva. Alors emplit d’espoir, Quentin retourna promptement à son château sans même répondre à Prunella qui, surprise, lui demanda pour quel destination s’en allait-il aussi rapidement. Le prince perdu dans ces pensées ne l’avait même pas entendu.
Arrivé à son château, le prince fit convoquer les meilleures artisans de son royaume et leurs demanda de réaliser un cerf-volant très fort et résistant, avec une ficelle, elle aussi très forte et résistante. Un cerf-volant capable de voler très haut, plus encore que les nuages. Léger, performent et résistant.
Les artisans se mirent immédiatement au travail en cherchant et utilisant les meilleurs matériaux même s’ils étaient rares, quitte à faire de longs déplacements pour trouver ses matériaux.
Les jours passaient et la princesse Prunella était de plus en plus malade. Les médecins du roi appelaient le mal dont princesse Prunella souffrait « Leucémie ». La princesse devenait de plus en plus faible au fur et à mesure que le temps s’écoulait. Elle commençait à perdre ses cheveux, palissait et maigrissait à vue d’œil. Mais Quentin ne désespérait pas.
Le cerf-volant était peine terminé quand il fut appelé en urgence au château de Prunella.
Quand il arriva au château, Quentin s’affola en voyant l’expression du visage du roi et la reine qui pleurait. Sans leur poser de question il se précipita vers la chambre de Prunella qui se trouvait à la plus haute tour du château car elle en adorait la vue, craignant que Prunella fût déjà emportée par la mort.
Quentin ne s’arrêta pas devant la porte avant d’entrer, il savait qu’il aurait beau faire, il ne serait jamais prêt à affronter la mort de Prunella. Il poussa donc la porte et il découvrit la Prunella dans son lit à côté de la fenêtre les yeux fermé. Il s’approcha doucement comme s’il craignait de la réveiller alors qu’il la savait morte. Tout du moins c’est ce qu’il croyait… Elle ouvrit les yeux et lui sourit.
- J’ai la solution ! Chuchota Quentin. J’ai la solution
- Ne te fatigue plus ! Si j’ai tenu c’est seulement pour te dire adieu, et que tu sache que je t’aime.
- Non ! Attends ! Moi aussi je t’aime ! Et tant que tu respireras il y aura une chance ! Regarde !
Il lui montra le cerf-volant et y attacha la potion qui était sur sa table de chevet. Ile se dirigea ensuite vers le balcon de la chambre et fit voler le cerf-volant. Il le fit voler jusqu'à dépasser les oiseaux puis les nuages. Quand il revint au près de Prunella, elle avait cessé de respirer. Quentin posa un dernier long et tendre baisé sur les lèvres de sa bien aimée. Quand soudain la princesse se mit à baigner dans une douce lumière. Les cheveux qu’elle avait perdu revinrent, sa maigreur laissa place aux formes qui jadis séduirent le prince et quand à son teint, il retrouva toute sa fraîcheur. Cependant Prunella ne respirait toujours pas. Mais une larme du prince tomba sur les lèvres de la princesse et Prunella inspira profondément en sursaut comme si c’était la première fois depuis longtemps. Les yeux écarquillés, elle regarda Quentin aussi surpris que lui car il la croyait parti pour de bon. Quentin repris ses esprits et demanda la main de Prunella qui accepta sans hésitations. Ils descendirent tous deux rejoindre les parents de Prunella qui tombèrent tous deux à genoux sous le poid de la surprise et de la joie. Le prince Quentin demanda la main de la princesse Prunella, et les parents qui appréciaient le princes et qui en plus le lui devaient bien puisqu’il avait sauvé la princesse de la mort acceptèrent. Et le père de Prunella ordonna que l’on face sceller la chambre de la princesse afin que l’on ne puisse détacher le cerf-volant.
Trois mois plus tard on célébra le mariage de la princesse Prunella et du prince Quentin.
Ils régnèrent très sagement, ils furent tous deux d’excellents souverains et vécurent heureux tous deux. Ils eurent des enfants, deux garçons et deux filles, qu’ils virent grandir ensemble. Quand à l’âge de 105 ans le roi qui avait survécu à ses enfants et connaissait ses petits enfants, arrière et arrière arrière petits enfants décéda en déclarant à la reine que c’était son amour qui l’avait conservé si longtemps.
Quand à la reine, elle eut le temps de connaître deux générations de plus que son époux pour raconter encore leur histoire ; c’est à l’âge de 175 ans qu’elle compris ce qu’il lui fallait faire pour rejoindre son bien aimé.
Elle ordonna aux gardes de faire ouvrir sa chambre d’enfant et de la remettre en état. Quand ce fut fait, elle monta dans la plus haute tour du château la se trouvait la chambre. Elle observa la vue qu’elle avait tant aimé dans sa jeunesse, et repensa à son défunt époux, du temps de leur jeunesse. Elle regarda le fil du cerf-volant, et sorti des ciseaux de sa poche. Elle coupa le fil qui semblait encore neuf et se coucha dans ce lit ou jadis elle avait déjà perdu la vie. Elle ferma les yeux et vit toute sa vie, quand elle était seule, puis quand elle trouva Quentin. Leur rencontre, leurs aventures, leur mariage, leurs enfants et petits enfants, leur séparation et maintenant leurs retrouvailles.
Ainsi, cette jeune princesse avait compris tôt que son but n’était pas en vain et que la vie ne tient parfois que par un fil ; celui de l’amour.
Fin
Histoire originale de Erica VATON